Il y a quelques temps, je vous présentais mon avis après la lecture de La révolution des fourmis de Bernard Werber. Après avoir lu toute la trilogie (Les fourmis, Le jour des fourmis et La révolution des fourmis) je me lance aujourd’hui dans un nouveau cycle de Bernard Werber: celui des dieux.
Le premier volet de la trilogie des dieux: Nous, les dieux : L’Ile des sortilèges est en fait la suite de deux autres romans de Bernard Werber: Les Thanatonautes et L’Empire des Anges. Présentation de l’éditeur:
Quelque part, loin, très loin, se trouve une île que ses habitants appellent Aeden. Là, perchée sur un haut plateau, une ville : Olympie. Dans son cœur, une étrange institution, l’Ecole des Dieux, et ses professeurs : les douze dieux de la mythologie grecque, chargés d’enseigner l’art de gérer les foules d’humains pour leur donner l’envie de survivre, de bâtir des cités, de faire la guerre, d’inventer des religions ou d’élever le niveau de leur conscience.
La nouvelle promotion ? Cent quarante-quatre élèves dieux qui vont devoir s’affronter à travers leurs peuples, leurs prophètes, chacun avec son style de divinité. Mais la vie sur Aeden n’est pas le paradis. Un élève essaie de tuer ses congénères, un autre est tombé fou amoureux du plus séduisant des professeurs, Aphrodite, déesse de l’amour, et tous se demandent quelle est cette lumière là-haut sur la montagne qui semble les surveiller…
Après Les Thanatonautes et L’Empire des anges, Bernard Werber nous entraîne encore plus loin dans la découverte des spiritualités et des mythologies. A la fin de cette extraordinaire saga où se mêlent aventure, suspense et humour, vous vous poserez, vous aussi, la question : » Et moi, si j’étais Dieu, je ferais quoi ? »
Juste après avoir fini la lecture de Nous, les dieux : L’Ile des sortilèges, un sentiment persiste: celui de la déception. En effet, j’attendais beaucoup de ce livre, d’autant plus que c’est le premier d’une trilogie. On relèvera certains passage très ennuyeux et longs. La fin, quant à elle, est très décevante et en même temps, elle donne envie de lire la suite. Sensation qui n’est pas très agréable.
Mais bon, ce livre reste un bon divertissement. L’écriture de Bernard Werber est, la plupart du temps, efficace. Cette dernière tient le lecteur en haleine pendant une bonne partie du livre. Donnant toujours envie de lire le chapitre suivant. J’apprécie aussi une spécialité werberienne: les passage encyclopédique (au travers de son Encyclopédie du savoir relatif et absolu).
Ainsi, même si ce livre est loin d’être la meilleure œuvre de Werber, Nous, les Dieux : L’ile des sortilèges est un livre à lire pour ceux qui ont apprécié les autres œuvres de l’auteur.
Concernant la frustration de devoir attendre le second tome, j’avoue que je ne l’ai pas vraiment eu: je viens tout juste de le commencer: Nous, les dieux : Le souffle des dieux. Je vous en reparlerais une fois la lecture finie.
ISBN – Format poche: 978-2253117285

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